Nouvelles sous ecstasy _ Frédéric Beigbeder

Si quelqu’un cherche l’angoisse, je peux lui dire où elle loge. L’angoisse se rencontre à heures fixes. L’angoisse a une géographie très localisée.

Les fêtes sont comme la vie : elles naissent et meurent comme des êtres humains. Elles connaissent des moments d’apogée et des instants de déchéance. Elles ont des hauts et des bas. Comme nous, elles brillent et s’écroulent dans la poussière. Comme nous les fêtes sont sans lendemain.

J’ai rêvé que je marchais vers toi et que tu prenais ma main. J’ai rêvé que mon cœur rougissait, que nous courions dans une forêt de nénuphars et que les oiseaux fleurissaient. J’ai rêvé de l’amour et j’ai aimé ce rêve.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :