Shantaram _ Gregory David Roberts

Résumé Amazon:

Dans les années 1980, Lin s’évade d’une prison australienne et s’envole pour Bombay. C’est alors le début d’un long parcours initiatique, au cours duquel sa vie sera bouleversée. Docteur dans un bidonville avant d’intégrer la mafia de Bombay, Lin connaîtra l’amour mais devra aussi faire face à la trahison et à la violence. Grande fresque épique, ce roman brosse le portrait d’une Inde terriblement humaine.


Mon avis :

Je faisais le tour de ma bibliothèque, histoire de trouver un livre non-lu oublié par mégarde, quand je suis retombée sur Shantaram, conseillé de longue date par un très bon ami parti en Inde, avec dans ses bagages ce véritable pavé autobiographique. Je l’avais immédiatement dévoré, à l’époque où je n’écrivais pas encore mes avis.

Je reviens donc sur cette lecture incroyable, pour vous ordonner de le lire! Allez, allez, on fonce les gars!

Sautez les deux pieds devant dans ce récit palpitant et complètement dingue qui vous mènera dans les pires endroits de Bombay, que vous rêverez pourtant de voir un jour après avoir refermé ce livre.

Les mille et une vies de Linbaba vous attendent, tour à tour prisonnier recherché, médecin, apprenti agriculteur, mafieux, homme d’affaire, fumeur de charras, guerrier. Tout dans ce récit vous incite à tourner les pages le plus lentement possible afin de savourer chacune des aventures de Gregory David Roberts.

Une autobiographie épique, à lire a-b-s-o-l-u-m-e-n-t!

PS : Il paraîtrait que l’auteur aurait écrit, une première fois, son récit sur des feuilles de papier toilette dans une prison allemande. Trouvé par ses gardiens et détruit, il aurait dû intégralement le réécrire. Mais vous savez ce qu’on dit? Les plus fabuleux destins inspirent souvent les on-dit les plus farfelus.


« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le cœur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les hommes qui me torturaient, ou de leur pardonner. ça n’a pas l’air d’être grand-chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. »

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