Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire _ Jonas Jonasson

Résumé Fnac :

Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao…

Mon avis :

Voici l’un de mes romans fétiches. La couverture m’avait déjà interpellée, je dois dire, mais le quatrième de couv’ avait fini de me convaincre.
Ca vous étonne un centenaire en charentaises, qui traîne derrière lui une valise pleine de fric et un passé d’artificier abracadabrantesque? Evidemment, tout dans ce roman est étonnant, parfaitement loufoque, des personnages aux situations.
Faites, vous aussi, une fugue en compagnie d’Allan, le pacifiste accusé de 3 meurtres, l’apolitique amené à prendre des cuites avec les plus grandes figures politique du XXème siècle. Avec ses amis, Julius, ancien criminel asocial, Benny, érudit vendeur de hot-dogs, Mabelle, ermite accompagnée d’une éléphante encombrante, entre autres, embarquez pour un road trip déjanté à travers les décors scandinaves.
Au fil des pages, vous voyagerez également dans le monde entier. De la Suède à l’Espagne, de la chine à l’URSS, en passant par Bali, revivez-le passé d’Allan pour mieux comprendre comment il en est arrivé là.
C’est frais, naïf, dingue, improbable, et particulièrement tordant.
Une bonne grosse dose de second degré à consommer sans modération.

Dieu lui répondit par le silence, une fâcheuse manie qu’il avait parfois et que le pasteur percevait comme le signe qu’il devait réfléchir par lui-même

– Oh monsieur le procureur n’a pas besoin de se mettre à genoux. Je serai aussi silencieux qu’une souris à partir de maintenant, je vous le promets. En cent ans je n’ai eu la langue trop bien pendue que deux fois : quand j’ai expliqué à l’Ouest comment on fabriquait une bombe atomique, et quand j’ai fait la même chose à l’Est.

Le procureur Ranelid songea qu’une bombe atomique était peut-être LA solution, surtout si Karlsson était assis dessus.

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