13 petites enveloppes bleues _ Maureen Johnson

Quatrième de couverture :

Ginny découvre, à la mort de sa tante adorée, 13 petites enveloppes bleues, comme autant de signes dans un jeu de piste. Voici la jeune américaine partie pour un grand voyage à travers l’Europe. À Paris, Londres ou Rome l’attendent la vie et l’amour. Un parcours initiatique drôle, romantique et émouvant.


Mon avis :

Vous savez, ce que j’aime quand je lis un livre c’est vivre une autre vie que la mienne, et savoir que dans cette vie-là tout est possible. Je suis prête à croire aux inconnus qui n’en sont pas, aux secrets de famille enfouis, aux destins croisés, aux rencontres qui changent une vie. En revanche je garde toujours un minimum de lucidité, et là franchement cette lucidité elle m’a carrément empêché de rentrer dans ce roman.

D’abord qui, mais qui, je vous le demande, se lancerait dans une quête internationale sans téléphone ni moyen de paiement, en suivant les consignes d’une artiste bohème, morte d’un cancer du cerveau? Sans déconner, à la fin de sa vie cette femme parlait aux boîtes à lettres.

J’ai dû m’y reprendre à deux fois pour lire ce livre. J’ai insisté parce que, quand même, sur le papier c’est tout à fait mon genre de roman : une quête à travers l’Europe, un mystère à découvrir, des tas de personnages incroyables à rencontrer… Seulement voilà, 13 destinations, ça fait beaucoup pour un seul livre, du coup, on survole tout sans jamais descendre du train, et on se retrouve avec un sérieux arrière goût de travail bâclé, sans compter les nombreux clichés sur les parisiens, les danois, les italiens, j’en passe et des meilleures. Le tout porté par une pauvre fille niaise, naïve et inintéressante qui, en plus de ne jamais se poser les bonnes questions -la fille suit quand même un inconnu dans un appart après que sa tante lui ait dit de partager un gâteau avec un italien… Alerte situation pas safe du tout? Non? Bah non…-, ne s’intéresse à aucune des personnes qu’elle rencontre et est totalement incapable de s’émerveiller face à la beauté des plus belles villes du monde. Cela aurait eu plus de sens, si Maureen Johnson avait intitulé son roman « Voyage d’un Bretzel » (en rapport avec le surnom donné à Ginny par un groupe d’amis qu’elle rencontre).

Une énorme déception pour ma part. Je serais néanmoins curieuse de savoir ce que vous en avez pensé, si toutefois vous l’avez lu.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :